Choisir entre nos sinistrés et la monarchie

La monarchie est archaïque. C’est bien pour les gens de l’Angleterre, mais pas pour la nation québécoise. Les québécois, en plus de subir sa juridiction sur nos lois, payent des droits d’exploitations sur des permis de toutes sortes et une partie de ces frais va en Angleterre: voir ce que Souveraineté La Solution inc. écrivait dans son journal, vol 7 no. 8: S’il y a des gens qui en doutent, demandez-vous: quelle représentation a le Gouverneur du Canada? Pourquoi avons-nous ce personnage au Québec? Nous lui versons un salaire, une demeure chauffée et éclairée, sans taxes, et nous payons toutes les rénovations, nous lui fournissons un chauffeur avec limousine, nous défrayons tous ses déplacements protocolaires et un compte de banque illimité...

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Les caisses occultes

Histoires remarquées, analysées et vécues: En 1957, Maurice Duplessis, chef du parti de l’Union Nationale, en constatant que les banques ne voulaient pas lui prêter de l’argent, ajouta une autre corde à son violon politique: la caisse occulte. Il s’agissait que tout contracteur (soumissionnaire) qui obtiendrait un contrat sous son règne de premier ministre du Québec, devrait verser 10% du contrat dans la caisse du parti, ceci inclut les contracteurs qui versaient auparavant de généreuses contributions dans la caisse du parti de l’Union Nationale.

C’est comme ça qu’il (Maurice Duplessis) pouvait donner des réfrigérateur et des poêles qui fonctionnent à l’électricité et que son slogan durant sa campagne électorale, qui allait électrifier tout le Québec rural. Il faut réaliser qu’à l’époque, seulement les villes et villages avaient de l’électricité et toutes ces concentrations de gens étaient desservies par des compagnies privées, que Duplessis avait sans doute pris bien soin de les favoriser en les assurant d’avoir des contrats d’électricité. Vous remarquerez que les compagnies d’électricité vendaient seulement aux villes et villages (une masse de population qui était rentable et payante), le tout en ignorant la campagne. Et oui, c’est nous les citoyens qui avons payé pour se donner le confort de l’électricité.

En agissant de la sorte, Maurice Duplessis devenu premier ministre du Québec, a garni la caisse de son parti continuellemen; le tout était déloyal pour les autres partis. Si l’argent avait été versé dans les coffres du trésor québécois, cela aurait été plus acceptable légalement, mais financièrement et moralement pour nous inacceptable.

C’est pour cela que René Lévesque, proposait, avec son émission de télé du nom de Point de mire, de nationaliser tous les producteurs d’électricité sous la bannière d’Hydro Québec, société d’état québécoise, qui sera désormais le vendeur majeur au peuple québécois, à l’exception de compagnies appartenant déjà au peuple québécois (Hydro Sherbrooke).

C’est pour ça que les libéraux ont repêché René Lévesque. Celui-ci, voyant que les libéraux l’avaient repêché pour s’approprier son idée pour garnir les coffres de leur parti, a fait sentir sa grogne à l’intérieur du parti. La députation ainsi que les membres lui demandèrent de quitter. Ce qu’il refusa, et plus tard, il claqua la porte. Il forma le MSA, et plus tard la fusion en 1968 du RIN MSA et RN donna naissance au Parti Québécois et il en est devenu le chef. En 1970-73-76, le parti de René Lévesque (PQ) se présentait et se faisait élire seulement en 1976 avec une majorité.

Une des premières choses qu’il a introduit, était un ordinateur du nom de Rosalie, qui avait la tâche de sélectionner un soumissionnaire pour les contrats, ceci était pour enrayer les caisses occultes. C’était facile à comprendre pourquoi les libéraux de l’époque et leurs dirigeants étaient contres cette manière de faire.

Le 20 avril 2009

Lettre à la ministre de l'éducation du Québec

"Madame la ministre, je viens d'apprendre que vous avez dépensé 1,32 millions de dollars pour acheter 1800 licences de Microsoft office 2007. J'aimerais porter à votre attention qu'en ces temps d'austérité économique une telle dépense n'est pas justifiable. Il existe des solutions logiciels libres fort bien étoffées qui mériteraient votre attention. Le meilleur exemple étant la suite bureautique OpenOffice du géant Sun microsystems Disponible gratuitement à cette adresse: http://fr.openoffice.org/

Cette suite bureautique est compatible avec les formats de fichiers Microsoft et respecte les standards de normalisation ISO. Et c'est totalement gratuit. Comprend la suite complète: traitement de texte, tableur, dessin, formules...

J'ai beaucoup de difficulté à comprendre pourquoi les décideurs informatiques du gouvernement ne connaissent pas ces alternatives et pour on ne se donne même pas la peine de tenter de les implanter. D'autres gouvernements de part le monde adoptent ces nouveaux outils et les économies pour eux sont substantielles.

Car c'est un argument que vos """professionnels"" informatique vont vous répondent. Les coûts de formation, de transition etc, etc. Tout ceci ayant été expérimenté ailleurs, les résultats d'analyse d'implantation contredisent toutes ces allégations basées sur des impressions de gestionnaires ignorants ou paresseux. Voici une analyse concernant le passage de la gendarmerie française vers le logiciel libre. http://www.osor.eu/news/fr-gendarmerie-saves-millions-with-open-desktop-and-web-applications (en anglais) http://eco.rue89.com/2009/03/15/la-gendarmerie-economise-grace-aux-logiciels-libres(en français) Épargne depuis 2004 : 50 millions d'euro ! C'est pas rien ça ! Transition sans heurs, etc.

Qu'attend le gouvernement du Québec et le ministère de l'éducation pour cesser ce gaspillage de ressources qui pourraient être tellement mieux utilisées pour notre productivité gouvernementale que d'engraisser Microsoft qui lobby très fort sur les gouvernements mous de ce monde.

Bien à vous,
Jean Lussier "

 

 

Les bienfaits du pouvoir, pour qui ?


Il est très intrigant de voir des partis politiques tant au pouvoir qu’à l’opposition se disputer, un ne pas perdre le pouvoir, et les autres pour l’obtenir. Voyons ce que le pouvoir apporte à un parti et à un parti qui forme l’opposition. Les députés nommés ministres, en plus de leur salaire de base de $155000.00 au fédéral, et $17000.00 non imposable, ainsi qu’un grand nombre de bénéfices, se voient octroyer en plus $35000.00 annuellement et $10000.00 additionnels non imposables, un chauffeur avec limousine mis à leur disposition en tous temps, un compte de dépenses illimité qui inclut vêtements, repas, gite, transport (avec la famille immédiate), une prime de départ, une généreuse pension, si c’est au Québec René Lévesque a fait adopter une loi faisant que toute pension sera versée à 60 ans seulement. Le président du parti au pouvoir, en plus du salaire plus élevé que ses ministres, a une résidence pour se loger, lui et sa famille immédiate, sans taxes municipales et scolaires, sans mensualités de location et rénovations, l’entretien inclus, le tout aux frais des contribuables. Le chef du parti de l’opposition officielle a aussi une maison fournie avec les mêmes attributs. Tous les dons en argent que les contribuables, amis et compagnies font, ne vont pas dans les coffres du pays mais bien dans les coffres du parti. Les contribuables votent pour des gens qui parlent bien, belle apparence, la confiance, la couleur, les amis par tradition, etc. Les compagnies contribuent pour diverses raisons: des services rendus, obtentions de contrats, favoritisme dans l’embauche, etc. Tout ceci en plus du montant reçu du DGE par vote obtenu, ainsi que 50% des dépenses électorales de leurs candidats dans les comtés. Les députés de l’opposition officielle reçoivent aussi un salaire équivalent à celui des députés du parti au pouvoir. Le chef du parti de l’opposition officiel, même s’il a un salaire supérieur à ses députés et certains avantages, est limité dans son compte de dépenses. Les dons d’amis, de contribuables et de compagnies sont moins généreux et moins nombreux, mais ils peuvent compter sur le dépôt du DGE qui verse plus de $1.00 par électeurs reçus ainsi que 50% des dépenses électorales de leurs candidats dans les comtés. Tous les partis de l’opposition voudraient avoir le pouvoir et le parti au pouvoir voudrait rester en poste pour toutes les raisons nommées ci-haut et j’en passe. Il ne faut pas oublier que le salaire des députés, ministres, ainsi que leurs dépenses et avantages sont garantis d’être payés dans les coûts de l’administration. Ce qui fait que leurs salaires et leurs avantages n’entrent pas dans le déficit. Les contribuables n’ont pas le choix de bien s’administrer, payer leurs taxes et impôts. Pour le parti au pouvoir, bien s’administrer, c’est secondaire, la rentrée d’argent dans les coffres du parti, leurs salaires et avantages, ça c’est prioritaire. C’est ce que les contribuables ressentent:

André Desnoyers,Président.

Le 25 février 2009

la caisse de dépot et de placements, du déjà vu en plus petit


Ce qui se passe à la Caisse de dépôts (bas de laine des Québécois) ressemble à du déjà-vu, mais en plus petit. Voici: il y quelques années un regroupement de travailleurs vit le jour. Tous travaillaient dans la même usine de fabrication de maisons. J'étais l'investigateur qui est devenu le président de ce groupe. Nous avons voté pour une cotisation mensuelle de l'ordre de $10.00, compte tenu du revenu et des obligations de l'époque. Notre petite compagnie avait 2 buts qui emballaient les membres: le premier était de se procurer de l'emploi, et le deuxième investir à l'extérieur du groupe, quand nous aurons de l'argent de reste. Nous avions ciblé une petite entreprise de fabrication de portes et de fenêtres.

Cette entreprise était idéale et correspondait à notre savoir et emploi actuel. Mais nous n'avions pas assez d'argent pour l'acheter, nous n'étions pas assez solides financièrement pour les institutions financières. Nous nous sommes mis d'accord pour vendre des parts votantes pour augmenter nos avoirs. Des gens ont emprunter pour acheter des parts pour avoir le nombre de parts suffisant pour être majoritaires. Deux ans plus tard, une élection a eu lieu, et toute l'équipe de fondateurs sauf un conseiller a été remplacée par les membres qui avaient acheté des parts votantes. Lors de la première réunion du nouvel exécutif, ils votèrent pour l'abolition du premier but et maintinrent l'accent sur le rendement.

Ils ont prêté $25000.00 à deux personnes à l'extérieur du groupe pour ouvrir un restaurant et acheter une bannière étrangère au Québec. Deux ans plus tard, le restaurant fit faillite. L'étranger a repris sa bannière. Vous connaissez la suite. Le plus désolant étant de perdre le but de la fondation et nos économies.

Selon les médias, ce sont $38 milliards de notre bas de laine que nous avons perdu, seulement pour 2008. Des projets pour propulser le Québec vers l'avenir, les québécois en avaient (train TGV de la Gaspésie à Montréal, train magnétique de aéroport Mirabel au centre ville de Montréal, une avionnerie (Québec Air), voiture électrique québécoise, des usines de fabrication, usines de pièces, des garages de réparation avec points de vente, des bateaux avec containeurs pour le transport de notre marchandise et celle d'autres pays, une usine de bettrave à sucre. Le tout n'aurait pas coûté plus de $20 milliards.

Jean Charest, fédéraliste, blâme la récession, une excuse pour son incompétence et sa piètre vision. Le but premier pour les québécois était faire des projets pour améliorer le Québec. Les libéraux avec Jean Charest en tête, ce dernier a vu de bons postes bien rémunérés avec avantages alléchants pour ses amis, en plus des généreuses primes de départ. Le rendement était pour Jean Charest plus prioritaire que les projets québécois. Même si 100% des rentrées à la Caisse de dépôts viennent des contribuables québécois, la liste des amis de Jean Charest était plus importante. Pourtant le peuple québécois s'avait donné une caisse avec un but bien précis: faire avancer le Québec. Mais les libéraux, avec Jean Charest en tête, en ont fait fit comme les dirigeants de la petite entreprise. La petite entreprise n'existe plus, mais la Caisse de dépôts, oui et les fonds continuent d'y rentrer. Beaucoup d'argent s'accumule. Une solution s'impose.

Solution

Mettons Jean Charest et ses libéraux à la porte et vite. Que l'opposition forme le gouvernement et réalise nos projets dans le restant du mandat et restaure le but premier de la Caisse de dépôts. Elle a été mise sur pied ainsi. Les québécois (es) se sentiront respectés comme il se doit.

Visitez de site de Souveraineté La Solution inc. www.souverainetelasolution.com icône Journal, février 2004, p. 2. Souverainement vôtre,

André Desnoyers,Président.

Présentation d'un mémoire devant la commission parlementaire sur l'étude de la loi 14

 

Renforcement de la loi 101, lecture du mémoire de Souveraineté La Solution inc.,

par son président André Desnoyers,

au salon Louis-Joseph Papineau au parlement de Québec,

le 12 avril 2013.

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