rochebaucourtL’Abitibi, sur les traces de mon grand-père

Tout commença par les dires de mes parents et de mes frères et surtout de mon frère Claude. Celui-ci est né en Abitibi à Rochebaucourt.  Je disais à un de mes frères, l’année dernière en 2012, qu’avant que je fasse mon grand voyage spirituel, je veux fouler le sol de mon grand-père, mais le destin fit que ce n’était par cette année là.  J’aurais dont dû, un dire que nous avons tous dit à un moment ou à un autre, mais c’est une expression du passé.  Si j’étais allé à Rochebaucourt à l’été 2012, j’aurais amené mon frère Claude qui est né là il y a 73 ans.  Mon frère Claude est décédé dans la troisième semaine du mois de novembre 2012, au autre “j’aurais dont dû”.  Cette année, je remercie le tout puissant de ne pas avoir sorti mon numéro et de me donner une deuxième chance.  Ce “j’aurais dont dû”, je ne l’aurai pas.  J’y suis allé en 2013, et j’ai immortalisé l’endroit sur pellicule.

J’ai fait la connaissance de plusieurs personnes du coin, elles m’ont raconté leur vécu, elles ont eu quelques misères et souffrances à subir et de nombreuses heures de labeur, du bon temps et de l’entraide.

J’ai ressenti la chaleur humaine de ces gens et le mangue de support des élus qui forment le gouvernement (l’abandon total).  Le système DD, ils l’ont, ils ont aussi développé la persévérance, ils peuvent nous en montrer nous du sud.  Une chose qui nous arrive et qui nous panique, pour eux c’est une petite écharde au doigt; ils nous diront qu’il n’y en pas assez pour fouetter un chat.

Rochebaucourt, au début des années 2000, avait un magasin général, un restaurant, deux dépanneurs, un centre de téléphonistes de Télébec, une population de plus de 370 habitants et une seule industrie (une scierie).  Cette dernière ferma ses portes et aujourd’hui la population est de moins de 173 personnes dans toute la paroisse sur une superficie immense.  La seule industrie de Rochebaucourt était détenue par un étranger qui avait en tête seulement le profit,  passant l’argent avant la communauté; sans le support du gouvernement elle ferma.  Le peuple goûte depuis à la déchéance totale.

Voici une lettre, que Souveraineté La Solution inc. écrivait dans son journal il y a plusieurs années, qui décrit bien la situation de Rochebaucourt et de bien d’autres.magasin general

Nous ne pouvons pas empêcher quelqu’un
de choisir d’acheter où c’est moins cher

La situation dans un avenir très rapproché est que le marché sera contrôlé par les multi-nationales.

Le gouvernement fédéral, sous Paul Martin, a mis la dernière pièce de son plan personnel en place.  Ce qu’il a fait, c’était bénéfique pour ses bateaux enregistrés dans des pays où nous ne payons pas d’impôts.  Il a amendé la loi canadienne du 20% présente dans presque tous les pays du monde , c’est-à-dire: toutes les compagnies qui font appel à l’épargne publique, fonds mutuels, etc., sortent du Canada leur argent à 100% ainsi que leurs déficits.  Le gouvernement fédéral des Conservateurs, dirigé par Stephen Harper, n’a pas daigné corriger cette loi.

Conséquences, les multi-nationales étrangères implantées ici, en plus de leur pouvoir d’achat, elles peuvent vendre à plus bas prix que leur coûtant, ce qui a pour effet d’attirer les consommateurs.  Mais en revanche, elles font fermer les portes des petits commerçants qui vont perdre selon le cas:  vieux gagné, hypothèque sur les biens, prêts personnels, héritage familial, etc.  En d’autres mots, notre économie sera contrôlée seulement par les multi-nationales étrangères.

Le total des subventions gouvernementales et des avantages municipaux sera supérieur au budget de l’Aide sociale.  Mais pourtant ces montants sont pris directement des taxes et impôts payés par les travailleurs et travailleuses.

L’état doit être très vigilant et actif, mais étant contrôlé par le fédéral, l’état québécois est très vulnérable.

Solution dans un Québec indépendant:

1-    Une loi pour empêcher que l’économie dans une municipalité ou autre, ne soit détenue par des multi-nationales étrangères ou pas à plus de 20%.
2-    Une loi qui ferait en sorte qu’une PME québécoise détenue par des québécois, pourrait avoir un taux préférentiel pour acheter une autre PME québécoise, ceci avec critères: être inscrite à la Bourse québécoise, que les travailleurs reçoivent à tous les mois un certificat de la compagnie attestant un nombre de parts de celle-ci sur une base minimum de $0.25 par heure travaillée avec critères internes (Exceltor Bedford 1983).
3-    Que le taux préférentiel soit accordé pour un achat seulement, obtention d’un certificat de francisation, que toute la compagnie fonctionne en français.
4-    Que les gens de l’endroit, avec l’aide financière du gouvernement, forment une coopérative et soient propriétaire des industries.

Un vote au moment opportun dans l’Assemblée Nationale sur l’indépendance du Québec dans le premier mandat péquiste, au plus tôt sera le mieux.
   

Présentation d'un mémoire devant la commission parlementaire sur l'étude de la loi 14

 

Renforcement de la loi 101, lecture du mémoire de Souveraineté La Solution inc.,

par son président André Desnoyers,

au salon Louis-Joseph Papineau au parlement de Québec,

le 12 avril 2013.

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